
Théâtre Georges-Leygues :
Théâtre Georges-Leygues
Boulevard de la République
47300 Villeneuve-sur-Lot
05.53.70.37.24
Découvrez les spectacles programmés au Théâtre :
Fred PellerinLe Mardi 23 Mars 2010L'arracheuse de tempsThéâtre Georges-Leygues
Diplômé en littérature à l'université du Québec, fils de comptable agréé, il est devenu «conteur agréable par mégarde» après avoir été bercé par les histoires de sa grand-mère, de son voisin Eugène et de son père.
« Avec mon père, n'importe quel voyage en voiture était prétexte à un conte. Quand on arrivait à Old Orchard après 6 heures de route, son histoire du haut et bas Canada n'était pas encore terminée ! »
Fred Pellerin reprend le sentier des légendes avec un tout nouveau spectacle en bouche, une quatrième suite des histoires colorées de son village. Avec l'Arracheuse de temps, toujours plongé dans la cosmogonie du Caxton qu'on connaît (Méo le coiffeur, Toussaint Brodeur, le forgeron Riopel, la belle Lurette...), on pourra faire plus ample connaissance avec la sorcière, baptisée la Stroop par les habitants du village, femme libre qui prendra le rôle principal de ces conteries nouvelles !
“Dans les mémoires de Saint-Élie-de-Caxton, il y eut cette femme étrange venue s'établir au Lac aux Sangsues. Une silencieuse que les rumeurs élevèrent rapidement au rang de sorcière. Une arracheuse de temps qui lisait les avenirs, surtout, mais qui savait aussi réécrire les présents... Elle est partie comme venue après quelques années, emportant toutes les vérités dans son mystère.
Il aura fallu déterrer les mots parce que chez nous, comme dans tous les villages, il existe des milliers d'histoires tenues au silence. Un monde entier dans les souvenirs que les morts emportent souvent avec eux.
Des anecdotes en cachette, des souvenirs à retrouver pour en goûter l'ampleur légendaire. Des secrets.”
(Saint-Élie-de-Caxton, Mauricie, Québec le 23 septembre 2008).
« Si Fred Pellerin agite sa grande silhouette de lutin filiforme sorti d'une forêt d'érables, s'il laisse gigoter ses pieds et ses mains, c'est pour mieux accompagner le torrent de mots qui s'extrait à toute vitesse de sa bouche. Fred Pellerin parle, parle et parle encore, il ne s'interrompt que pour chanter de jolies balades canadiennes, doucement mélancoliques.
Il faut absolument découvrir le nouveau spectacle de Fred Pellerin, dont les personnages, bien réels, conjuguent drôlerie et émotion.
32 ans seulement et déjà un grand artiste dont le talent se mesure à la démesure de son humanité et de sa modestie : ÉNORME ! »
B.B. - La Croix
« Vous ne le connaissez sans doute pas et c'est bien dommage. Quoique, du coup, vous n'avez pas encore connu le choc de la découverte de ce conteur magnifique qui raconte, raconte et raconte l'histoire de Saint-Elie-de- Caxton et de ses habitants. C'est drôle à pleurer et intelligent de bout en bout. Jean-Michel Ribes, patron du Théâtre du Rond-Point, à Paris, lui a déjà réservé cinq semaines ».
L'Express
distribution : Fred Pellerien
Son : Steve Branchaud
Julien Mariller : Régie et lumiere
www.michelinesarrazin.com
1h45 environ
Théâtre Georges-Leygues le mardi 23 mars à 20h30
>> Tarif <<
Nos LimitesLe Mardi 13 Avril 2010Compagnie Alexandra N' PosseeThéâtre Georges-Leygues
Nos limites est une pièce pour six danseurs qui illustre le rapport que nous entretenons avec nos limites, celles que la nature et la société nous imposent, et celles que nous nous fixons nous même au corps et dans l'âme. La limite, selon la définition du Larousse, c'est « une borne, une frontière, une ligne séparant deux Etats, deux territoires contigus... Ce qui marque le début ou la fin d'une étendue, d'une période...
Un point au-delà duquel ne peuvent aller ou s'étendre un mouvement, une action, une influence... Ce qui restreint, enferme ou isole... »
Pour Martine Jaussen et Abdennour Belalit, c'est aussi et surtout ce que l'on peut repousser, faire reculer, ce que l'on apprend à connaître tout au long de sa vie, jamais totalement, mais suffisamment en tous cas pour approcher l'idée que l'on se fait de la liberté, de NOS libertés.
Ces quatre danseurs et deux danseuses ont offert au public un véritable petit bijou. Nos Limites, c'est quoi ? Une somme de travail et d'expérience de ces artistes qui ont fait le pari d'exprimer par le corps leur ressenti de la société.
Ce spectacle mené tambours battants danse les limites
auxquelles on se cogne mais dont on se sert. [...]
Sur un rythme soutenu, tendu vers la recherche du souffle en permanence, ils enchaînent leurs figures avec une technique irréprochable qui fait des corps de simples pantins, libres, au défi des lois de l'apesanteur. [...] C'est une exploration minutieuse du sujet à laquelle se sont livrés les deux chorégraphes Martine Jaussen et Abdennour Belalit.
Une performance artistique de haut niveau où la qualité de l'interprétation égale la chorégraphie.
La Dépêche du Midi
Les six danseurs de la compagnie Alexandra N'Possee débordent d'une énergie fabuleusement canalisée pour servir un hip-hop d'une force brute et poétique.
Vaucluse Matin
Direction artistique et chorégraphie : Abdennour Belalit et Martine Jaussen - Distribution : Abdennour Belalit, Islam El Shafey, Eve H, Martine Jaussen, Sythi Sitadé, Laurent Kong A Siou en alternance avec Sébastien Vela Lopez (Lokos) Création Musique : Julien Thomas, Création Lumières : Sébastien Lefèvre, Régie : Rodolphe Martin / Stéphane Avenas / François Martineau, Décor : Patrick Bette - Costumes : Florence Demingeon, Photos & Conception graphique : MedlaKolor
Forte de son expérience dans le domaine de la médiation, (en 2000, 2002 et 2004, elle a conduit une troupe de 200 danseurs et gens du cirque savoyards lors de trois Défilés consécutifs de la Biennale de la Danse de Lyon), la compagnie encadrera 4 journées de stage en compagnie des référents des ateliers du centre culturel Jacques Raphaël Leygues.
1h
Théâtre Georges-Leygues le mardi 13 avril à 20h30.
>> Tarif <<
Lames SursLe Mardi 4 Mai 2010Par la compagnie
d'Elles associée au Théâtre AutodidacteThéâtre Georges Leygues
« Je suis la plaie et le couteau (...) Et la victime et le bourreau » Baudelaire, « les Fleurs du mal »
« Magistral...
Cependant, il serait dommage de rater ce spectacle (...)
on risquerait de passer à côté d'une petite merveille.
Dans ce spectacle, il y a du désir de revanche, de vengeance, mais surtout du désir tout court...
Les quatre comédiennes incarnent parfaitement la folie
L'une des comédiennes est circassienne (...)
elle développe un jeu d'équilibriste symbolique et introspectif...
L'écriture révèle le sordide de ce quotidien (...)
elle évoque avec pertinence la condition d'humiliation, de douleur sourde...
Amour fou et très subtilement évoqué par des chorégraphies et des confrontations physiques entre ces deux bonnes... Un moment fascinant ... »
Les trois coups, Aurore Krol
Alors, le fil s'est imposé comme décor, trois fils traverseront le plateau, ils seront les murs de la maison, le ring, le huis clos... Louise et Léa ne pouvaient plus échapper à leur vie tracée dans la douleur, les endiguer restait le seul moyen de les amener jusqu'au meurtre.
Léa était « La » survivante... J'avais sous-estimé sa force, j'en avais fait un oisillon fragile étouffé par sa sur.
Réécrire pour étoffer le personnage, le déniaiser...
La révolution du texte est arrivée : Léa 1932 changeait, Léa 1960 pouvait pointer son nez...
Néanmoins, une question subsistait : pourquoi confronter deux époques, je VOULAIS faire deux spectacles en un seul : celui de Louise et Léa en route vers le crime et celui d'une femme devenue banale qui se raconte. (La vraie Léa était morte en 1998, 56 ans après le meurtre qui avait conduit Louise successivement vers la folie et la mort, on l'avait oubliée... Libérée 8 ans après pour « bonne conduite » sans même changer de nom, elle avait continué sa vie.)
C'est cela qui m'avait fasciné ; sa survivance me touchait et motivait mon écriture...
Alors, Léa 1960 est devenue celle qui sait...
Celle qui dit... Voix du détail, du ressenti de Louise ou de Léa, voix de Madame, de Monsieur, horloge fatale et infaillible marquant heures après heures le chemin des surs vers l'irréparable, Léa 1960 est devenue la voix de tous les possibles.
C'est Elle qui a dicté la forme même du spectacle.
La rencontre du Cirque et du Théâtre est un exercice de plus en plus prisé des compagnies des deux disciplines, avec la compagnie d'Elles on assiste à une véritable fusion, Cirque et Théâtre se mêlent, se confondent, se répondent, ne sont qu'un avec exactitude et précision, un régal. Cette première production était ambitieuse, pari réussi.
Auteur : Yaëlle Antoine (Prix Beaumarchais 2007), Mise en scène : Paola Rizza - Sur scène : Sophia Antoine, Elsa Bozier, Élodie Poencet-Rousseau, et Yaëlle Antoine - Costumes : Elodie Sellier et Alexandra Chatain Création Son : Ivan Roussel - Lumières : Jérôme Guilloux - Structure : Serge Calvié, Création Graphique : Christophe Lagrange - Aides et Regards complices : Julie Trouverie, Guillaume Leblond, Tan Noé, Caroline MARC, Laurent ARTUFEL, Sylvie SIMON, Romain DECOSSE, Dalida GONCALVES, Alex MARCATI, Grégoire Puren, M. et Mme Ferlita.
www.compagniedelles.free.fr
1h10
Théâtre Georges Leygues le mardi 4 mai à 20h30.
>> Tarif <<
ChandelleLe Mardi 11 Mai 2010Compagnie VieussensThéâtre Georges-Leygues
Voilà presque 20 ans que Jacky Loubrie, de Grignols trimballe son petit bide et ses genoux raffistolés sur tous les terrains du Sud-Ouest, en honneur et en troisième division, vingt ans qu'il souffre dans les mêlées de la Côte d'Argent ou de la Côte Basque.
Son numéro 1 sur les épaules, il s'est cogné tout le monde : de la vieille rogne en rupture de nationale Bau jeune costaud qui piste France A, du pilier gras comme un chien de restaurant, au pilier sec et osseux que le Béarn invente encore.
Il quittera sa palombière une longue journée, à contrecur parfois les dimanches de grand passage, pour prendre le bus, la route des Landes et aller se frotter à d'autres oiseaux bien plus redoutables dans la cage des mêlées.
« ...Acteurs, anonymes, inconnus, petit peuple du rugby. »
Ils souffriront pour défendre un maillot, un village ou prendre leur pied tout simplement.
La commande faite à Christian Vieussens par l'Office Artistique de la Région Aquitaine de créer un spectacle évoquant "notre" rugby n'est pas opportuniste mais judicieusement opportune pour plusieurs raisons : - elle permet de donner une dimension artistique à une compétition fondamentalement culturelle, - elle souhaite rappeler que le rugby, avant d'être un sport professionnel, est avant tout une communauté de valeurs indissociables d'un certain art de vivre, - elle rend hommage à l'une des plus belles plumes sportives de la presse régionale, le regretté Patrick Espagnet.
Christian Vieussens, dans la dynamique de sa dernière création dont il avait emprunté le texte à Patrick Espagnet, “La Gueuze", a choisi d'adapter des textes sur le rugby écrit par ce même auteur et regroupé dans un livre, "Quinze histoires de rugby", publié par les Editions Culture Suds.
" Six musiciens, et lui. Un joli pack. Vieussens à l'ouverture.
Le ballon ovale ? La langue de Patrick Espagnet, tout en circonvolutions imagées, tendresse bourrue, sourire en coin.
Sud-Ouest jusqu'au bout des virgules"...."Entre les phases de jeu. les musiques illuminent les émotions nées du récit, sans jamais un en-avant".
Y. Delneste - Sud-Ouest
Tous les spectacles de la Compagnie Vieussens ont eu sur moi cet effet, et cet impact, de faire entendre la place de chacun au sein d'un ensemble qui trouve sa cohérence en la vivant.
L'expérience même de l'improvisation, bien comprise, ne peut aller que dans ce sens.
P. Meziat Jazzmag
Christian Vieussens : Compositeur, comédien, arrangements, flûte et saxophone accompagné de : Cyril TRIBALLEAU : Tuba, accondéon, trombone - Thomas Lachaise : Saxophones - Yves Bouquet : Accordéon - Pierre Thibaud : Batterie, percussion Régis Lahontâa : Trompette, Bugle - Rija Randrianivosoa : Guitare, Valiha - Et de ; Kako Cavalié : Lumières, Thomas Bienvenu : Lumières - Loïc Lachaise : Son - Christian Loustau : Bord de touche
1h20
Théâtre Georges-Leygues le mardi 11 mai à 20h30.
>> Tarif <<