
Théâtre Georges-Leygues :
Théâtre Georges-Leygues
Boulevard de la République
47300 Villeneuve-sur-Lot
05.53.70.37.24
Découvrez les spectacles programmés au Théâtre :
Le Malade imaginaire, de Molière.Du Lundi 4 Octobre 2010 au Mardi 5 Octobre 2010Cie Tutti Troppo
Mise en scène, Alain Gautré
Fidélité à Molière.
« Alors, Argan devient un vrai clown, agissant comme un enfant pour oublier qu'il est adulte ».
« J'adore alterner la mise en scène de mes pièces (La Chapelle-en-Brie et Impasse des Anges) et celles de Molière, où je reconnais le creuset de ce qui m'a impressionné : la pertinence des analyses, le génie dramatique, la science du jeu, l'art des «lazzi ». J'y puise un réconfort quasi-philosophique. Il y a trois ans, je mettais en scène et interprétais l'Avare et maintenant le Malade imaginaire.
Ils ont en commun leur égoïsme forcené, leur monomanie désespérante. Pour assouvir ce qu'il faut bien nommer leur passion (l'avarice pour l'un, l'hypocondrie pour l'autre) ils sacrifient leurs proches, n'écoutant que leur folie. En tant que comédien et metteur en scène, j'avais construit le personnage d'Harpagon comme un Golum moderne, un Nosferatu chef de clan aspirant le sang de la jeunesse comme un trou noir dévorant ses galaxies. Avec Argan, le malade imaginaire, nous sommes pratiquement à l'opposé. C'est un grand enfant, quand Harpagon était un vieillard. Un doux dingue irradiant une bêtise joyeuse. Un tendre envers ses maux supposés qui confine au pathétique. Et Molière ne cesse, hélas, d'être éternel. Lorsque Molière peint le malade imaginaire, aimant se caresser dans le sens du poil, il trace le contour du bourgeois moderne, qui lit « Psychologie » et entretient son corps plutôt que de songer à quelques valeurs collectives. Le corps, dernier rempart contre la barbarie. L'amour de soi comme ultime remède à la crise. La régression égotiste de l'hypocondrie pour ne pas affronter le monde des grands. Alors, Argan devient un vrai clown, agissant comme un enfant pour oublier qu'il est adulte. » Alain Gautré
Trois temps de répétitions publiques et trois autres temps de débats, seront proposés durant le séjour de la compagnie (13 septembre au 5 octobre), informations à l'accueil billetterie.
Alain Gautré mise en scène,
Eléonore Baron assistante mise en scène,
Orazio Trotta scénographe,
Catherine Oliveira costumière,
Cécile Boivert assistante costumes,
Sébastien Trouvé créateur son,
Céline Fayret maquilleuse,
Stéphanie Gibert compositrice,
Anne Lapalus coach chant,
Luc Muscillo régisseur général,
Olivier Brillet production,
avec :
Adama Diop
Caroline Espargilière
Sarah Gautré
Serge Kribus
Max Nourissat
Sara Mangano
Pierre-Yves Massip
Teddy Melis
| THÉÂTRE
THÉÂTRE G.LEYGUES
Tout Public
Durée : 2h sans entracte
Tarif ♦
LUNDI 4 OCTOBRE À 14H30 (SCOLAIRE)
MARDI 5 OCTOBRE À 20H30
Tarifs >>
Paco IbañezLe Jeudi 14 Octobre 2010
La voix de l'Espagne, une voix blessée, écorchée mais limpide comme l'eau vive et pure comme son engagement. Un être profondément humain qui, selon Manuel Vasquez Montalban, pratique constamment la provocation culturelle, la critique nue et directe des ennemis de l'émancipation individuelle et sociale. Un marginal qui a toujours refusé médailles et prix et ne s'est jamais éloigné du cercle de ses compagnons proches. Un coureur de fond sur les terrains de la sensibilité et de l'engagement. Un internationaliste convaincu qui aime à répéter : « Je parle Basque par l'enfance, Castillan par l'école, Français par reconnaissance, Italien par goût et Catalan par amitié. » Un artiste hanté par l'idée supérieure de la liberté.
Paco Ibáñez est né à Valencia en 1934, le dernier de quatre enfants. Son père valencien et sa mère basque se sont connus à Paris. Ils ont d'abord vécu dans cette ville, puis à Barcelone, avant d'être obligés de prendre le chemin de l'exil après la guerre d'Espagne.
De son passage par Barcelone, Paco n'a gardé que l'image nostalgique de sa cousine Carmita avec un cornet de châtaignes sur le quai de la gare de France. Entre la chute de la République espagnole, qui a marqué la fin de la guerre civile (hiver 1939) et le début de l'occupation allemande (juin1940), la famille se réfugie dans la région parisienne. Son père est arrêté et envoyé dans les camps de travail de Saint-Cyprien et d'Argelès, réservés aux républicains espagnols.
Attiré très tôt par la musique et la poésie populaire, il apprend la guitare classique, le solfège et l'harmonie. Il découvre Atahualpa Yupanqui et Georges Brassens, qu'il considère encore aujourd'hui comme ses pères spirituels. Paco écrit ses premières mélodies sur des poèmes de Garcia Lorca ou de Pablo Neruda, sans se douter encore qu'il en fera des « chansons ».
« Paco Ibañez voyage somptueusement dans l'histoire de la littérature Espagnole ». Le Monde.
| CHANSON
THÉÂTRE G.LEYGUES
Durée : 2h avec entracte
Tarif ♦
JEUDI 14 OCTOBRE À 20H30
Tarifs >>
Orchestre National de JazzLe Mardi 19 Octobre 2010Direction artistique Daniel Yvinec
VICTOIRE DU JAZZ 2009
Meilleur album de l'année
Daniel Yvinec est le premier directeur artistique nommé à la tête de l'Orchestre national de jazz pour un mandat de trois ans renouvelable. Il succède aux directeurs qui ont su écrire depuis 1986 l'histoire de cette « institution » unique au monde créée à l'initiative du ministère de la Culture. La nomination de cet artiste au parcours libre et remarqué, concepteur et défenseur d'un projet audacieux et exigeant, s'inscrit dans une volonté d'évolution de l'ONJ.
En penseur de croisements fertiles et en fédérateurs, il agit en sollicitant le concours et l'inventivité de nombreux partenaires avec l'intention de donner une dimension transversale et un parcours de vie inattendu à l'Orchestre national de jazz.
Daniel Yvinec accorde également une place privilégiée à la sensibilisation et à la pédagogie. Dès les concerts inauguraux, Daniel Yvinec a su montrer un sens aigu des couleurs et des métissages.
Robert Wyatt est un artiste résolument à part. Depuis Rock Bottom, son chefd'oeuvre de 1974, classé dans les disques les plus marquants de l'histoire du rock, le chanteur n'a cessé de susciter respect et passion. Au sein de Soft Machine, l'un des premiers groupes à avoir fait se rencontrer avec audace et pertinence rock et jazz, puis avec Matching Mole, il fut également l'un des batteurs les plus créatifs de sa génération. Il entamera ensuite une carrière solo devenant, au gré de merveilleux opus, l'inventeur d'une pop onirique et mélancolique, et une voix, intemporelle, instinctive et envoûtante, l'une des plus intrigantes de la musique d'aujourd'hui. Parmi ceux qui le citent comme une incontournable référence : David Bowie, Elvis Costello, David Gilmour... L'idée est simple : partir du bijou pour confectionner l'écrin. Sur scène, le réalisateur Antoine Carlier élaborera une mise en image onirique et poétique, en résonance avec la musique comme avec l'identité de chacun des artistes associés et les musiciens de l'ONJ.
Album AROUND ROBERT WYATT
BEE JAZZ / Abeille Musique Distribution
Direction : Daniel Yvinec
Piano, piano préparé, flûtes, objets sonores : Eve Risser
Claviers, électronique : Vincent Lafont
Saxophone alto, clarinettes, piano : Antonin-Tri Hoang
Saxophones, traitements électroniques : Matthieu Metzger
Flûtes, électronique : Joce Mienniel
Saxophones, clarinettes : Guillaume Poncelet
Trompette, piano, synthétiseurs, électronique : Pierre Perchaud
Guitares, banjo, dobro : Sylvain Daniel
Basse électrique, effets électroniques : Yoann Serra
Crédit photo : Annabelle Tiaffay
| JAZZ
THÉÂTRE G.LEYGUES
Tout public
Durée : 1h30
Tarif •
MARDI 19 OCTOBRE À 20H30
Tarifs >>
Ça va pas se faire tout seul !Le Vendredi 22 Octobre 2010Les Cousins {Création 2009}
Que se passe-t-il dans la tête d'un clown ? Bien sûr pas dans celle de René, qui est bien vide, comme chacun sait, mais dans celle de Julot, la tête pensante des Cousins... Il est seul. Mais ils sont deux. Le deuxième est aussi le premier. Ils se sont dédoublés. Le premier est clown. Il répète son numéro. Le deuxième qui n'est qu'un numéro, répète son clown.
Mais pour les farces féroces, ni le premier, ni le deuxième ne sont les derniers. Animés par l'envie de renouer avec la tradition tout en la mêlant à une forme plus contemporaine, Les Cousins entreprennent de revisiter et de rénover sans vergogne, avec délectation, certaines « entrées » classiques du cirque, comme une forme d'hommage aux clowns que furent « Les Fratellini » ou plus proches de nous « Les Barios »... Entre jonglerie maladroite, récital de verres musicaux, féérie aquatique et autres illusions, on retrouve les Cousins en duettistes désopilants.
Coproduction : Le Channel, scène nationale (Calais) - Ville de Corbie, Théâtre 71 (Malakoff) Avec le soutien de : Théâtre le Samovar (Bagnolet), Le Moulin Fondu - Centre national des arts de la rue à Noisy-le-sec, Théâtre de la Commune - Centre dramatique national d'Aubervilliers, Les Cousins sont soutenus par la Drac Ile de France - Ministère de la Culture et de la Communication.
Avec : Julot et René
Mise en scène : Jean-Claude Cotillard
Costumes : Fabienne Desflèches
Décor : Carole Metzner
Répétiteur sonore : Christophe Moy
Maquillage/Perruques : Véronique Pflüger
Régie : Norbert Richard et Gilbert
Delanoue, François Hubert
Crédit photo : Vincent Muteau
| CIRQUE / CLOWNS
THÉÂTRE G.LEYGUES
Public familial
durée : 1h15 environ
Tarif ♦
VENDREDI 22 OCTOBRE À 20H30
Tarifs >>