
Théâtre Georges-Leygues :
Théâtre Georges-Leygues
Boulevard de la République
47300 Villeneuve-sur-Lot
05.53.70.37.24
Découvrez les spectacles programmés au Théâtre :
El aire de CádizLe Vendredi 12 Mars 2010Cia Rosario ToledoThéâtre Georges-Leygues
Qu'est-ce que l'air ? L'air est ce qui compose l'atmosphère et, en mouvement, se convertit en vent.
Au figuré il représente la ressemblance, la prestance, le brio, l'amabilité des personnes ou de leurs actions et aussi le degré d'habileté avec laquelle une uvre musicale est exécutée.
Rosario Toledo, du festival de Jerez à la Biennale de Séville en solo ou invitée à rejoindre des compagnies, s'est fait un nom dans le monde du baile et de la chorégraphie flamenca. Celle qui incarna Alice dans la version flamenca du conte de Lewis Carol, au gré de grandes tournées internationales, a fait voyager la culture du flamenco en France, en Belgique, aux Etats-unis, en Angleterre, en Allemagne (festival de Wuppertal) et au Japon (avec Israel Galván, puis avec la compagnie de Manuela Carrasco).
Pour le spectacle « El aire de Cádiz »,
les guitares de Daniel Mendez et de Ricardo Rivera accompagneront ses élans, ses respirations et ses inspirations dans un spectacle de danse pour lequel est annoncée « une surprenante mise en scène ».
L'air de Cadix : cela ne s'entend évidemment pas sur le mode de la chansonnette, mais plutôt comme un souffle de liberté, comme le vent qui vient de la baie.
Il s'agit de respirer, de sentir, de toucher cet air chargé d'une culture immémoriale. En exergue de ce spectacle sont cités ces quelques mots du poète, écrivain, nouvelliste et essayiste José Manuel Caballero Bonald évoquant « Cette mystérieuse substance rythmique enfermée dans l'air de Cádix qui enflamme les corps des danseurs, façonnés en son sein, grâce à l'emprise magique qu'elle a sur eux.
En fait, le même phénomène ésotérique qui a rendu possible la naissance des danseuses de Cádix il y a des siècles, n'a cessé de se développer à travers l'histoire chorégraphique de cette région ».
«Que la danse de Rosario ne s'arrête pas, que ne s'achève pas ce bonheur, danse d'émotion, du coeur. Peu ont cette faculté, celle de suggérer l'émotion au moyen de leur simple présence sur scène.
Avec sa façon de marcher, sa façon d'être, elle provoque chez le spectateur un séisme dans la poitrine. »
La foi et de nombreuses vies !
Diario de Cádiz - Desirée Ortega Cerpa
Au programme :
Malagueña, Soleá, Martinete - Siguiriya, Tientos - Tangos, Cantiñas
Distribution : Rosario Toledo : Baile et chorégraphie - Daniel Méndez : Guitarra - Ricardo Rivera : Guitarra Juan José Amador : Cante - José Valencia : cante - Raúl Dominguez ‘Botella' : Percussions
1h30
Théâtre Georges-Leygues le vendredi 12 mars à 20h30.
>> Tarif <<
Fred PellerinLe Mardi 23 Mars 2010L'arracheuse de tempsThéâtre Georges-Leygues
Diplômé en littérature à l'université du Québec, fils de comptable agréé, il est devenu «conteur agréable par mégarde» après avoir été bercé par les histoires de sa grand-mère, de son voisin Eugène et de son père.
« Avec mon père, n'importe quel voyage en voiture était prétexte à un conte. Quand on arrivait à Old Orchard après 6 heures de route, son histoire du haut et bas Canada n'était pas encore terminée ! »
Fred Pellerin reprend le sentier des légendes avec un tout nouveau spectacle en bouche, une quatrième suite des histoires colorées de son village. Avec l'Arracheuse de temps, toujours plongé dans la cosmogonie du Caxton qu'on connaît (Méo le coiffeur, Toussaint Brodeur, le forgeron Riopel, la belle Lurette...), on pourra faire plus ample connaissance avec la sorcière, baptisée la Stroop par les habitants du village, femme libre qui prendra le rôle principal de ces conteries nouvelles !
“Dans les mémoires de Saint-Élie-de-Caxton, il y eut cette femme étrange venue s'établir au Lac aux Sangsues. Une silencieuse que les rumeurs élevèrent rapidement au rang de sorcière. Une arracheuse de temps qui lisait les avenirs, surtout, mais qui savait aussi réécrire les présents... Elle est partie comme venue après quelques années, emportant toutes les vérités dans son mystère.
Il aura fallu déterrer les mots parce que chez nous, comme dans tous les villages, il existe des milliers d'histoires tenues au silence. Un monde entier dans les souvenirs que les morts emportent souvent avec eux.
Des anecdotes en cachette, des souvenirs à retrouver pour en goûter l'ampleur légendaire. Des secrets.”
(Saint-Élie-de-Caxton, Mauricie, Québec le 23 septembre 2008).
« Si Fred Pellerin agite sa grande silhouette de lutin filiforme sorti d'une forêt d'érables, s'il laisse gigoter ses pieds et ses mains, c'est pour mieux accompagner le torrent de mots qui s'extrait à toute vitesse de sa bouche. Fred Pellerin parle, parle et parle encore, il ne s'interrompt que pour chanter de jolies balades canadiennes, doucement mélancoliques.
Il faut absolument découvrir le nouveau spectacle de Fred Pellerin, dont les personnages, bien réels, conjuguent drôlerie et émotion.
32 ans seulement et déjà un grand artiste dont le talent se mesure à la démesure de son humanité et de sa modestie : ÉNORME ! »
B.B. - La Croix
« Vous ne le connaissez sans doute pas et c'est bien dommage. Quoique, du coup, vous n'avez pas encore connu le choc de la découverte de ce conteur magnifique qui raconte, raconte et raconte l'histoire de Saint-Elie-de- Caxton et de ses habitants. C'est drôle à pleurer et intelligent de bout en bout. Jean-Michel Ribes, patron du Théâtre du Rond-Point, à Paris, lui a déjà réservé cinq semaines ».
L'Express
distribution : Fred Pellerien
Son : Steve Branchaud
Julien Mariller : Régie et lumiere
www.michelinesarrazin.com
1h45 environ
Théâtre Georges-Leygues le mardi 23 mars à 20h30
>> Tarif <<
Nos LimitesLe Mardi 13 Avril 2010Compagnie Alexandra N' PosseeThéâtre Georges-Leygues
Nos limites est une pièce pour six danseurs qui illustre le rapport que nous entretenons avec nos limites, celles que la nature et la société nous imposent, et celles que nous nous fixons nous même au corps et dans l'âme. La limite, selon la définition du Larousse, c'est « une borne, une frontière, une ligne séparant deux Etats, deux territoires contigus... Ce qui marque le début ou la fin d'une étendue, d'une période...
Un point au-delà duquel ne peuvent aller ou s'étendre un mouvement, une action, une influence... Ce qui restreint, enferme ou isole... »
Pour Martine Jaussen et Abdennour Belalit, c'est aussi et surtout ce que l'on peut repousser, faire reculer, ce que l'on apprend à connaître tout au long de sa vie, jamais totalement, mais suffisamment en tous cas pour approcher l'idée que l'on se fait de la liberté, de NOS libertés.
Ces quatre danseurs et deux danseuses ont offert au public un véritable petit bijou. Nos Limites, c'est quoi ? Une somme de travail et d'expérience de ces artistes qui ont fait le pari d'exprimer par le corps leur ressenti de la société.
Ce spectacle mené tambours battants danse les limites
auxquelles on se cogne mais dont on se sert. [...]
Sur un rythme soutenu, tendu vers la recherche du souffle en permanence, ils enchaînent leurs figures avec une technique irréprochable qui fait des corps de simples pantins, libres, au défi des lois de l'apesanteur. [...] C'est une exploration minutieuse du sujet à laquelle se sont livrés les deux chorégraphes Martine Jaussen et Abdennour Belalit.
Une performance artistique de haut niveau où la qualité de l'interprétation égale la chorégraphie.
La Dépêche du Midi
Les six danseurs de la compagnie Alexandra N'Possee débordent d'une énergie fabuleusement canalisée pour servir un hip-hop d'une force brute et poétique.
Vaucluse Matin
Direction artistique et chorégraphie : Abdennour Belalit et Martine Jaussen - Distribution : Abdennour Belalit, Islam El Shafey, Eve H, Martine Jaussen, Sythi Sitadé, Laurent Kong A Siou en alternance avec Sébastien Vela Lopez (Lokos) Création Musique : Julien Thomas, Création Lumières : Sébastien Lefèvre, Régie : Rodolphe Martin / Stéphane Avenas / François Martineau, Décor : Patrick Bette - Costumes : Florence Demingeon, Photos & Conception graphique : MedlaKolor
Forte de son expérience dans le domaine de la médiation, (en 2000, 2002 et 2004, elle a conduit une troupe de 200 danseurs et gens du cirque savoyards lors de trois Défilés consécutifs de la Biennale de la Danse de Lyon), la compagnie encadrera 4 journées de stage en compagnie des référents des ateliers du centre culturel Jacques Raphaël Leygues.
1h
Théâtre Georges-Leygues le mardi 13 avril à 20h30.
>> Tarif <<
Lames SursLe Mardi 4 Mai 2010Par la compagnie
d'Elles associée au Théâtre AutodidacteThéâtre Georges Leygues
« Je suis la plaie et le couteau (...) Et la victime et le bourreau » Baudelaire, « les Fleurs du mal »
« Magistral...
Cependant, il serait dommage de rater ce spectacle (...)
on risquerait de passer à côté d'une petite merveille.
Dans ce spectacle, il y a du désir de revanche, de vengeance, mais surtout du désir tout court...
Les quatre comédiennes incarnent parfaitement la folie
L'une des comédiennes est circassienne (...)
elle développe un jeu d'équilibriste symbolique et introspectif...
L'écriture révèle le sordide de ce quotidien (...)
elle évoque avec pertinence la condition d'humiliation, de douleur sourde...
Amour fou et très subtilement évoqué par des chorégraphies et des confrontations physiques entre ces deux bonnes... Un moment fascinant ... »
Les trois coups, Aurore Krol
Alors, le fil s'est imposé comme décor, trois fils traverseront le plateau, ils seront les murs de la maison, le ring, le huis clos... Louise et Léa ne pouvaient plus échapper à leur vie tracée dans la douleur, les endiguer restait le seul moyen de les amener jusqu'au meurtre.
Léa était « La » survivante... J'avais sous-estimé sa force, j'en avais fait un oisillon fragile étouffé par sa sur.
Réécrire pour étoffer le personnage, le déniaiser...
La révolution du texte est arrivée : Léa 1932 changeait, Léa 1960 pouvait pointer son nez...
Néanmoins, une question subsistait : pourquoi confronter deux époques, je VOULAIS faire deux spectacles en un seul : celui de Louise et Léa en route vers le crime et celui d'une femme devenue banale qui se raconte. (La vraie Léa était morte en 1998, 56 ans après le meurtre qui avait conduit Louise successivement vers la folie et la mort, on l'avait oubliée... Libérée 8 ans après pour « bonne conduite » sans même changer de nom, elle avait continué sa vie.)
C'est cela qui m'avait fasciné ; sa survivance me touchait et motivait mon écriture...
Alors, Léa 1960 est devenue celle qui sait...
Celle qui dit... Voix du détail, du ressenti de Louise ou de Léa, voix de Madame, de Monsieur, horloge fatale et infaillible marquant heures après heures le chemin des surs vers l'irréparable, Léa 1960 est devenue la voix de tous les possibles.
C'est Elle qui a dicté la forme même du spectacle.
La rencontre du Cirque et du Théâtre est un exercice de plus en plus prisé des compagnies des deux disciplines, avec la compagnie d'Elles on assiste à une véritable fusion, Cirque et Théâtre se mêlent, se confondent, se répondent, ne sont qu'un avec exactitude et précision, un régal. Cette première production était ambitieuse, pari réussi.
Auteur : Yaëlle Antoine (Prix Beaumarchais 2007), Mise en scène : Paola Rizza - Sur scène : Sophia Antoine, Elsa Bozier, Élodie Poencet-Rousseau, et Yaëlle Antoine - Costumes : Elodie Sellier et Alexandra Chatain Création Son : Ivan Roussel - Lumières : Jérôme Guilloux - Structure : Serge Calvié, Création Graphique : Christophe Lagrange - Aides et Regards complices : Julie Trouverie, Guillaume Leblond, Tan Noé, Caroline MARC, Laurent ARTUFEL, Sylvie SIMON, Romain DECOSSE, Dalida GONCALVES, Alex MARCATI, Grégoire Puren, M. et Mme Ferlita.
www.compagniedelles.free.fr
1h10
Théâtre Georges Leygues le mardi 4 mai à 20h30.
>> Tarif <<